Pour sa troisième participation consécutive à Rock en Seine, la marque écossaise Monkey Shoulder ne fait pas les choses à moitié. Exit le stand classique : place à un dispositif de 60 m² sur deux étages, transformé en un véritable « Record Bar », un espace où mixologie et création musicale se rencontrent. L’objectif ? Offrir aux festivaliers une expérience immersive, entre dégustation, cocktails signature et ateliers de création sonore.
Depuis 2024, Monkey Shoulder, le blended malt né dans le Speyside, mise sur les grands rendez-vous culturels pour renforcer son image et séduire un public en quête d’authenticité. Et cette année, la marque passe à la vitesse supérieure.
L’art de l’assemblage, du whisky à la musique
Monkey Shoulder, c’est d’abord l’histoire d’un whisky audacieux, né de l’assemblage de trois single malts vieillis en fûts de chêne ex-bourbon. Ses notes de vanille, cannelle et agrumes en font un spiritueux polyvalent, aussi à l’aise en dégustation pure qu’en cocktail. Une singularité qui a séduit la France : entre 2017 et 2024, la marque a presque doublé ses ventes et détient aujourd’hui 14,3 % de parts de marché sur le segment des whiskies premium (source : Nielsen Retail 2025).
À Rock en Seine, Monkey Shoulder pousse le concept de l’assemblage plus loin en liant whisky et musique. Dans son Record Bar, les festivaliers sont invités à créer leur propre morceau en groupe, avant de repartir avec une vidéo souvenir… et un verre à la main. Une façon maline de matérialiser l’ADN de la marque : comme pour ses whiskies, l’idée est d’assembler des éléments pour créer une expérience unique.
Cocktails, toboggan et terrasse panoramique
Côté mixologie, le stand propose quatre cocktails signature pour explorer toute la richesse aromatique de Monkey Shoulder :
- Le Monkey Sour, classique et rafraîchissant ;
- Le Monkey Mule, une touche gingembre ;
- Le Rock Star, un highball aux fruits de la passion ;
- Et en alternance, le Monkey Old Fashioned ou le Litchiiiise, un highball léger aux notes de litchi et fraise.
Mais ce n’est pas tout : le dispositif inclut aussi une terrasse panoramique et le retour du toboggan emblématique de la marque, pour une touche de folie bien dans l’esprit festivalier.
Une stratégie d’amplification ambitieuse
Pour prolonger l’expérience au-delà des quatre jours du festival, Monkey Shoulder mise sur :
Un partenariat avec Radio Nova : l’émission Nova Danse investira le stand pour un DJ set exclusif, avec podcasts et aftermovie à la clé.
Du contenu généré par les festivaliers : vidéos, photos et relais sur les réseaux sociaux.
Un dispositif d’influence pour maximiser la visibilité de l’opération.
L’enjeu ? Renforcer la notoriété de la marque auprès d’une cible urbaine et prescriptrice, tout en soutenant sa dynamique commerciale dans le réseau CHR (Cafés-Hôtels-Restaurants).
Pourquoi Rock en Seine ?
« Monkey Shoulder a toujours bousculé les codes du whisky en plaçant la créativité et l’audace au cœur de son ADN. Être présent sur un événement aussi emblématique que Rock en Seine est une suite naturelle pour nous. À travers cet espace immersif, nous avons voulu créer un pont entre l’art du blending et la création musicale : assembler des notes pour créer une expérience unique, que ce soit dans un verre ou en musique. », rapporte Yann Thollet, Marketing Manager Monkey Shoulder
Avec cette activation, la marque confirme sa volonté de s’imposer comme un acteur incontournable des scènes culturelles et musicales, aux côtés de partenariats internationaux comme celui avec le DJ Fred again.., premier Creative Partner mondial de Monkey Shoulder.



