Le whisky français continue de se faire une place au soleil, et cette fois, c’est derrière le comptoir qu’il compte s’installer. La marque Arlett, portée par la Distillerie Tessendier, vient de dévoiler son nouveau single malt finition fût de Kentucky, avec une idée très claire : un whisky « pensé pour le bar ».
Un whisky né d’une demande des bartenders
Tout part d’un constat venu du terrain. Le circuit CHR (cafés, hôtels, restaurants) cherchait un whisky français au profil aromatique aux « influences bourbonnées », capable de s’intégrer dans les grands classiques sans leur voler la vedette. Old Fashioned, Whisky Sour, Manhattan, Horse’s Neck : la bande-son habituelle des bars à cocktails.
Le pari d’Arlett : proposer un malt qui s’invite dans ces recettes sans s’y substituer. Jérôme Tessendier, maître de chai de la distillerie, résume l’ambition : offrir aux bartenders un whisky polyvalent et accessible, capable de tenir sa place sur les classiques tout en apportant une vraie signature.
Ce qu’il y a dans la bouteille
Côté fabrication, on commence par la classique double distillation en alambic traditionnel en cuivre. S’ajoute plus de 4 ans de vieillissement en fûts de chêne américain neufs et en fûts de bourbon pour achever le processus par 6 mois d’affinage en fûts de Kentucky, qui donnent son nom à la cuvée.
Non filtré à froid, et sans ajout de caramel, titrant 42 %, ce single malt joue sur un équilibre entre finesse maltée et intensité boisée. Nous l’avons découvert lors du dernier Whisky Live Paris et voici nos notes de dégustation. La bouche est assez gourmande, on y retrouve les notes pâtissières typiques des fûts de Kentucky : vanille, coco et caramel. Mais on reste tout de même bien dans l’esprit d’un whisky français avec ses notes de céréales et de malt.
Soit un whisky français qui joue la carte de la polyvalence, avec un profil boisé et vanillé qui devrait se marier à merveille avec un sucre, quelques gouttes d’amer et un zeste d’orange.
L’Arlett Finition Fût de Kentucky est disponible dès à présent auprès du réseau de grossistes, de CHR et de cavistes partenaires, au prix public conseillé de 39,90 euros. Un tarif plutôt sage pour un single malt français vieilli plus de quatre ans, et cohérent avec l’idée d’un whisky « accessible » pour les bars comme pour les amateurs.
Aussi en coffret
Pour ceux qui veulent explorer la gamme, Arlett propose également un coffret Essentiel de trois flacons de 20 cl, à 45,90 euros qui comprend le Blended 40 %, la finition fût de Kentucky 42 % et la finition fût de Pineau des Charentes 43 %. Une façon de proposer aux consommateurs de comparer trois styles de la maison et de voir comment chaque finition change la donne, avant de choisir sa bouteille préférée.



